31 octobre 2020

SPEED ROCK MACHINE « Playing Rock’N’Roll »

SPEED ROCK MACHINE
« Playing Rock’N’Roll »
EP. Cd promo 5 titres (18’38’’)
Hard / Rock’N’Roll – France – disponible, sorti le 23.10.2020
M&O MUSIC / M & O OFFICE
Fort d’une expérience de 10 ans de scène, ce nouvel EP vient concrétiser la passion du hard rock’n’roll des quatre musiciens qui mettent toute leur énergie et passion dans ces 5 titres fédérateurs et festifs. Le chant majoritairement en français bénéficie de l’excellente diction de J.PA Makarian, guitariste, compositeur et parolier, sa voix claire s’intégrant parfaitement à la musique. 
Début de l’EP par « Dans Mes Veines » qui donne immédiatement l’orientation musicale d’où ressort l’aura des frères Young, riff appuyé, voix forte bien en place, la musicalité de l’ensemble est parfaite comme les guitares avec un solo explosif AC/DCien, remarquable. 
« Désir » nous fait taper du pied, hard rock rythmé aux belles guitares, mélodique et solo dynamique d’harmonica par J.PA qui fait du bien, une belle fluidité générale pour un titre jouissif, ce qui est confirmé par le parolier. 
« Suicide Girl » présente une belle intro et un beau solo sur lesquels Phil The Riff, guitariste et compositeur, démontre ses grandes possibilités. Le refrain en anglais avec chœurs sonnant à la KISS donne une belle coloration. 
« Playing Rock’N’Roll » et cela, le groupe sait le faire parfaitement, présente un beau jeu de guitares, excellent solo, un refrain mélodique en anglais avec chœurs et J.PA se lâchant un peu plus, même à cappella, un titre taillé pour la scène, qui fait danser et travailler les cervicales. 
« Cette Fille » débute speed avec harmonica, devient plus saccadé mais sur un bon rythme, le refrain est ravageur avec ses chœurs, un break plus calme avant relance, mais cela reste parfaitement lié, fluide et prenant. 
Cet EP avec 5 titres tous parfaits, démontre une belle cohésion musicale et n’oublions pas Solcarelus à la basse et Floo Ryhan à la batterie qui posent la base bien solide de ce hard rock’n’roll. Bravo les artistes, cela faisait longtemps que l’on n’avait pas entendu du vrai hard rock’n’roll joué avec autant de passion et qui fait tant de bien. Vous pouvez écouter cet EP sans modération. Un groupe à supporter et à suivre impérativement, et qu’on se le dise !!! 
Cerbadd / ODYMETAL / le 12.10.2020.

💂 English version of excerpt and conclusion of the review :

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Beginning of the EP by « Dans Mes Veines » which immediately gives the musical orientation from which emerges the aura of the Young brothers, riff pressed, strong voice well in place the musicality of the whole is perfect, like guitars with an explosive solo in the AC/DC style, remarkable. 

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This EP with 5 tracks all perfect, shows a nice musical cohesion and let’s not forget Solcarelus on bass and Floo Ryhan on drums that lay the solid foundation of this hard rock’n’roll. Bravo the artists ! It’s been a long time since we had not heard real hard rock’n’roll played with so much passion and that does so much good. You can listen to this EP without moderation. A group to support and to follow imperatively, and let us say it !!! 
Cerbadd / ODYMETAL / October 12th 2020.


SIX FEET UNDER « Nightmares Of The Decomposed »

SIX FEET UNDER
« Nightmares Of The Decomposed »
12 titres (43’57’’)
Heavy Death Metal – USA – disponible, sorti le 02.10.2020
METAL BLADE RECORDS / REPLICA PROMOTION
Déjà plus de 25 années de carrière, voici le 17ème et nouvel album « Nightmares Of The Decomposed » de SIX FEET UNDER, avec l’unique membre d’origine et fondateur, le chanteur à la voix d’ogre fatigué, j’ai nommé Chris Barnes, toujours musicalement dans un registre death metal. Quoique ! 

Après l’écoute de l’opus, on sent du changement dans l’ensemble. Je m’explique. Tout d’abord, les growls de Chris ont moins de profondeur mais également moins de hargne comme son second chant de canard étranglé. 
Ensuite, la sonorité et l’ambiance sont différentes, c’est moins brut et moins caverneux et cela devient plus propre et plus heavy. 
Musicalement, la base Death metal est toujours présente mais c’est l’âme en elle-même qui s’est dissipée pour devenir du Heavy Death Metal avec quelques apparitions brèves plus mélodiques. Non, non, je vous assure que ce n’est pas une mauvaise blague, mais la réalité. 
Rien que les solos qui, dans l’ensemble, sonneront 100% Heavy, auront une tendance mélodique, tout comme les titres « Labyrinth Of Insanity » avec ses deux solos, « Self Imposed Death Sentence », « Drink Blood Get High » au gros riff et le très lourd, avec basse bien présente « Blood Of The Zombie » qui sont les plus marqués par ce nouvel aspect. 
Les titres avec le tempo le plus posé sont « Zodiac » au solo plus hard rock, le curieux « Migraine » qui dévoilera un côté stoner et « The Noose » qui sera dans la veine du death metal old school. 
Le titre d’ouverture « Amputator » et celui qui conclut l’opus « Without Your Life » seront les plus énervés, directs et rentre-dedans. Quant aux autres, vous aurez compris, ils oscilleront dans des tempos variable sans être lents ni excités. 
Au final, un opus plus heavy, plus facile à écouter mais qui risque de ne pas faire l’unanimité auprès du fan, pur et dur, de SIX FEET UNDER ainsi que ceux de death metal. Par contre, si on assimile la voix, cet album peut faire gagner d’autres fans qui découvriraient le groupe. Votre opinion sera faite après écoute. 
MONKEYMETAL alias Troll / ODYMETAL / le 31.10.2020.

💂 English version of excerpt and conclusion of the review :

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Musically the base Death Metal is still present but it is the soul in itself that has dissipated to become Heavy Death Metal with some more melodic short appearances. No, no, I assure you it’s not a bad joke, it’s reality. 

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In the end, an opus more heavy, easier to listen to but which may no be unanimous among historical fans of SIX FEET UNDER and those of Death Metal. On the other hand, if we assimilate the voice, this album can win other fans who would discover the band. Your opinion will be made after listening. 
MONKEYMETAL aka Troll / ODYMETAL / October 31th 2020.









30 octobre 2020

GROUND MEAT « Pathological Silence »

GROUND MEAT
« Pathological Silence »
12 titres (46’30’’)
Thrash Death Metal– Chili – disponible, sorti le 08.05.2020
DEAD ARTIST RECORDS / AGAINST PR
GROUND MEAT en provenance du Chili nous propose son deuxième album « Pathological Silence » dans un registre de groove Thrash Death Metal, qui sera fortement inspiré musicalement et vocalement par des groupes comme SOULFLY et EKTOMORF tout en ayant incorporé des touches de la scène death métal et plus précisément de VADER. 
12 titres dont 3 intros dont « Anomie » et « Under The Scars » à l’ambiance glauque et sinistre, mais la première « Relapse » qui ouvre l’opus, dévoile un gros son bien musclé, comme la musique qui annonce la couleur… ça va être du lourd les gars !! 
Effectivement « Self Hatred » démarre au quart de tour, tempo percutant et puissant, grosse rythmique lourde et plombée, des riffs bien thrash que l’on vénère, au solo heavy à la sonorité spécifique que l’on retrouvera sur tout l’opus. Ce titre direct et dévastateur résume bien l’album. 
Les autres titres auront le même fil conducteur mais avec des variantes comme « Fractured Philosophy » avec un aspect plus technique dû au break et au changement de tempo. 
On trouvera des riffs et un côté death metal très présents sur « Consuming Aberrations » mais aussi une ambiance à la SOILWORK sur le refrain de « The Void ». Les guitares auront des sonorités plus néo métal sur certains passages de « Heritage » et « Rotting Souls ». 
« Pathological Silence » dévoilera un côté plus saccadé, l’énervé « Blackout » présentera un aspect plus heavy et « Sanity Cremator », déjà violent, proposera un break brutal excellent. 
Tous ces titres démontrent les différents aspects de la musique du groupe et dans tous les cas, ce ne sera que du pur bonheur. 
On sent les influences sans que cela ne soit une copie, ce qui donne un mix réussi d’une brutale beauté. Cet opus agit comme une vraie claque dans la gueule que l’on n’a pas vu venir mais que l’on sent passer. On va entendre parler de GROUND MEAT et si, sur scène, les musiciens arrivent à reproduire la même intensité que sur l’opus, cela promet d’être un véritable déferlement de puissance. 
MONKEYMETAL alias Troll / ODYMETAL / le 28.10.2020.

💂 English version of excerpt and conclusion of the review :

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« Pathological Silence » will reveal a more jerky side, the angry « Blackout » will present a more heavy aspect and « Sanity Cremator », already violent, will offer an excellent brutal break. 

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We feel the influences without it being a copy, which gives a successful mix of a brutal beauty. This opus acts like a real slap in the face that we did not see coming but that we feel pass. We’re gona hear about GROUND MEAT and if, on stage, the musicians manage to reproduce the same intensity as on the opus, this promise to be a real surge of power. 
MONKEYMETAL aka Troll / ODYMETAL / October 28th 2020.






28 octobre 2020

PULSE « Adjusting The Space »

PULSE
« Adjusting The Space »
13 titres (55’31’’)
Cyber Metal – Autriche – sortie le 06.11.2020
NRT-RECORDS / GRAND SOUNDS PR
Souvenez-vous du groupe THE KOVENANT, groupe norvégien de black metal à la base avec évolution de leur style musical pour arriver avec le temps vers ce qui pourrait être appelé du space metal ou cyber metal comme l’excellent « Animatronic » sorti en 1999. 
Du coup, je vais vous présenter les autrichiens de PULSE, qui débarquent avec un nouvel album « Adjusting The Space » et que l’on pourrait considérer comme la descendance de THE KOVENANT pour leurs influences et inspiration dans le style de cyber Metal futuriste avec un registre électro indus plus poussé mais sans agressivité. Le chant est dans une orientation THE KOVENANT, CREMATORY, avec un peu moins de caractère, et robotisé entre autres sur « Adjusting The Space » et on notera l’apparition d’un chant clair en doublure sur le tonique et enjoué « Major Tom » chanté en allemand avec refrain hyper mélodique. 
Une musique avec une multitude de sonorités électro viendra régaler nos oreilles tout en nous faisant voyager dans l’espace comme sur « Star Light » au refrain et chœurs excellents, une musicalité (claviers) à la CREMATORY. 
Les deux instrumentaux « Encounter » et « The Passage Entry », les plus longs, plus de 6 minutes, sont dans une ambiance atmosphérique, lunaire, planante, en quelque sorte reposante. 
« Points Of Nibiru » est un titre majoritairement posé avec un final plutôt bien mené et bien plus nerveux. Et quand c’est nerveux, PULSE est très bon. Par contre, le titre remix « Alienangel (Zardonic Remix) » c’est du free metal en gros qui n’apporte rien, début ambiant bizarre et du bruit du même style avec une voix robotisée qui a tendance à vous taper sur le système. Je ne vois pas l’intérêt de terminer un album sur une fausse note presque de mauvais goût, pour moi, c’est du gâchis. 
Il y a aussi deux intro, celle qui débute l’opus « X31’26’43Ny109’430’’W » avec des bruits provenant d’un assaut un peu (trop) long avant le début de la musique très électro, et la seconde « Sounds And Signals » enchaînée à l’excellent « Adjusting The Space » qui n’apporte rien du tout et qui donne plutôt un effet de remplissage. 
Tous les autres titres seront dans une bonne dynamique avec des débuts ou des breaks plus modérés sans forcément négliger la mélodie, oui mais une mélodie électro qui passe relativement bien. 
Malgré quelque relâchements, un album agréable, qui comblera les fans de THE KOVENANT période « Animatronic » mais également ceux qui aiment l’électro et l’Indus qui ne resteront pas indifférents. Pour les autres, je leur conseille d’écouter en premier « Supersonic Trance Sphere » puis le plus speed « Black Knight ». 
MONKEYMETAL alias Troll / ODYMETAL / le 27.10.2020.

💂 English version of excerpt and conclusion of the review :

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Music with a multitude of electro sounds will delight our ears, while making us travel in space as on « Star Light » with excellent chorus and choirs, a musicality (Keyboards) at the CREMATORY. 

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Despite some slackening, a pleasant album, which will satisfy the fans of THE KOVENANT period « Animatronic » but also those who love electro and Indus that will not remain indifferent. For the others I advise them to listen first « Supersonic Transe Sphere » then the most speed « Black Knight ». 
MONKEYMETAL alias Troll / ODYMETAL / le 03.10.2020.








27 octobre 2020

DETHLEHEM « Maelstrom Of The Emerald Dragon »

DETHLEHEM
« Maelstrom Of The Emerald Dragon »
14 titres (58’51’’)
Epique Mélodique Death Metal – USA – disponible, sorti le 17.07.2020
INDEPENDANT / 12 INCH PR
« Maelstrom Of The Emerald Dragon » est le 4ème album des guerriers américains de DETHLEHEM de Pittsburgh, en Pennsylvanie, pour être précis, évoluant dans un registre épique mélodique death metal. L’album comporte 14 titres dont une intro et 5 interludes. 
Le chanteur Brutalitus The Bloodbeard proposera des growls se rapprochant d’Anders Fridén période « Colony » et « Clayman » et pour le chant clair mais également pour le côté mélodique des titre, on sera plus dans la veine de TRIVIUM ainsi que de la scène scandinave comme par exemple « On The Backs Of Giants ». 
Musicalement, l’opus sera sous une influence de groupes comme IN FLAMES et CHILDREN OF BODOM avec leur touche heavy que l’on trouvera sur « Escape From Wolf Mountain » et « Mind Flayer » avec quelques sonorités de jeux vidéo que l’on retrouvera aussi pour conclure sur « The Emerald Dragon ». 
Une inspiration anglaise, CRADLE OF FILTH et BAL-SAGOTH, est notable pour l’orchestration et l’ambiance sur « Beware The Mimic » ou encore « Gelatinous Cube Labyrinth ». 
On trouvera un côté complexe sur « The Emerald Dragon » et une touche progressive sur « A Tale That Time Forgot », tonique et épique, et sur « Return To The Halls Of Madness » qui sera plus thrash et brute à la fois. 
Sans les interludes que vous découvrirez par vous-mêmes, pour suivre l’histoire, cet opus de 8 titres reste plutôt plaisant. Le mélange, entre les mélodies, le côté progressif incorporé aux titres et le mix des diverses influences, est réussi et au final, ravira plus d’un fan de ce style. 
MONKEYMETAL alias Troll / ODYMETAL / le 24.10.2020.

💂 English version of excerpt and conclusion of the review :

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An English inspiration, CRADLE OF FILTH and BAL-SAGOTH, is notable for the orchestration and atmosphere on « Beware The Mimic » ou « Gelatinous Cube Labyrinth ». 

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Without the interludes that you will discover by yourself, to follow the story, this opus of 8 tracks remains rather pleasant. The mixture, between the melodies, the progressive side incorporated in the titles and the mix of the various influences, is successful and in the end will will delight more than a fan of this style. 
MONKEYMETAL aka Troll / ODYMETAL / October 24th 2020.






26 octobre 2020

IRON ANGEL « Emerald Eyes »

IRON ANGEL
« Emerald Eyes »
11 titres (46’32’’)
Speed Metal / Thrash – Allemagne – disponible, sorti le 02.10.2020
MIGHTY MUSIC
Pour une fois, on va commencer par une petite devinette ! Ça vous dit ? Comment se nomme le groupe allemand de speed metal thrash formé en 1983 à Hambourg, ayant une histoire très compliquée pour ne pas dire chaotique faite de breaks et de problèmes de line up et de reprises d’activité. Et au final qui sort au bout de 37 ans, son quatrième album nommé « Emerald Eyes » avec un seul membre de la formation originelle, le chanteur Dirk Schröder. 
Vous avez deviné, c’est effectivement bel et bien IRON ANGEL et sur cet opus, on retrouvera quelques touches des premiers RUNNING WILD avec une influence dans la veine IRON MAIDEN de l’album « Somewhere In Time » au niveau du refrain de « What We’re Living For ». 
D’entrée de jeu, le ton est donné et cela commence très bien avec « Sacred Slaughter » enragé et percutant, on en redemande et on sera servi comme un roi. 
Effectivement, les titres « Descend », « Demons », « What We’re Living For », « Emerald Eyes », « Bridges Are Burning », « Heaven In red » et « Dark Sorcery » auront la même ligne de conduite, que du bonheur pour ceux qui aiment ça, et on aime cela !!! 
On aura droit à des titres légèrement plus sobres mais plus heavy comme « Sands Of Time » et « Fiery Winds Of Death ». 
« Sacrificed » sera un peu à cheval entre enragé et plus sobre mais bénéficiera d’un refrain relativement facile pour faire participer le public. 
Même si l’opus reste classique, il est bien rentre-dedans et mérite que l’on s’y intéresse car on sent la motivation des musiciens. Ils nous ont proposé des titres acérés comme les riffs et enragés comme les solos, parfois plus techniques, mais toujours soutenus par la cadence percutante du batteur et la belle présence du bassiste. Les chœurs plus ou moins présents viendront soutenir le chant thrashisant de Dirk donnant encore plus de puissance et de couleurs aux mélodies. 
MONKEYMETAL alias Troll / ODYMETAL / le 24.10.2020.

💂 English version of excerpt and conclusion of the review :

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From the start, the tone is set and it starts very well with « Sacred Slaughter » enraged and striking, we ask for more and we will be served like a king. 

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Even if the opus remains classic, it fits in well and deserves that we are interested because we fell the motivation of the musicians. They offered us sharp titles like riffs and enraged like solos, sometimes more technical, but always supported by the drummer’s striking cadence and the bassist’s beautiful presence. The more or less present choirs will support the thrashing singing of Dirk, giving even more power and color to the melodies. 
MONKEYMETAL aka Troll / ODYMETAL / October 24th 2020.






23 octobre 2020

THUNDERMOTHER « Heat Wave »

THUNDERMOTHER
« Heat Wave »
13 titres (49’25’’)
Hard Rock / Rock’N’Roll – Suède – disponible, sorti le 31.07.2020
AFM RECORDS
THUNDERMOTHER, groupe suédois 100% féminin , qui sort son quatrième album intitulé « Heat Wave » dans un registre Hard rock / rock’n’roll au son ultra carré avec un chant rock agréable interprété par Guernica Mancini qui modulera son timbre de voix ainsi que sa puissance en fonction de la musique pour appuyer la mélodie ou donner du peps et pourra aussi compter sur des chœurs plutôt classiques bien faits et qui fonctionnent bien. 
Tout au long de l’album, on pensera à AC/DC qui restera l’influence et l’inspiration majeure de l’opus. Que ce soit dans les mélodies, dans les riffs, les solos et même dans l’âme des titres, on a l’impression que les chansons sont hantées par les membres d’AC/DC, un vrai régal, le tout sans que cela soit du copier/coller. 
Je vous conseillerai d’écouter en premier pour vous rendre compte « Dog From Hell » et « Ghosts ». Une influence à la GUN N’ROSES s’invitera sur le titre « Back in’76 ». 
L’opus se trouve dans un bon tempo mais on trouvera des titres plus énervés comme celui d’ouverture « Loud And Alive », l’excellent « Driving In Style » au gros riff, « Somebody Love Me » qui aura un petit air nous rappelant DANKO JONES, l’excité « Into The Mud » au solo de basse, et « Bads Habits » avec chœurs, grosse base et solo aérien du plus bel effet. 
N’oublions pas, histoire de calmer le jeu, la ballade « Sleep », « Purple Sky » plus sobre avec des montées en puissance dans une ambiance 70 due au synthé et « Free Ourselves » aux grands coups de guitare, au refrain prenant et à cette guitare solo qui s’insère à chaque instant. « Mexico » sera le rock/blues de l’album avec cette voix sublime qui dynamise ce titre. 
Un album sans surprise, classique mais d’une efficacité remarquable et redoutable où le feeling passe immédiatement en dégageant une énergie ultra positive qui fait du bien. Ce très bon cru reste indispensable à tous fans de ce style et passer à côté, ce serait un sacrilège ! Pour les autres, c’est à découvrir sans hésitation. AC/DC n’a qu’à bien se tenir car THUNDERMOTHER peut assurer la suite, avec les sonorités actuelles, sans problème. 
MONKEYMETAL alias Troll / ODYMETAL / le 20.10.2020.

💂 English version of excerpt and conclusion of the review :

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Throughout the album, we will think of AC/DC which will remain the influence and major inspiration. 

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An album without surprise, classic but a remarkable and formidable efficiency where the feeling passes immediately by releasing an ultra positive energy that makes good. This very good work remains indispensable to all fans of this style and to pass it would be a sacrilegious. For others it is to be discovered without hesitation. AC/DC just have to be good because THUNDERMOTHER can assure the continuation, with the current sounds, without problem. 
MONKEYMETAL aka Troll / ODYMETAL / October 20th 2020.