16 décembre 2020

IRON MASK « Master Of Masters »

IRON MASK
« Master Of Masters »
Cd 12 titres avec livret 16 pages (60’59)
Power Metal néoclassique – Belgique – disponible, sorti le 04.12.2020
AFM RECORDS / H.I.M.MEDIA
Après quatre années de pause, septième album depuis 2002 et 5ème chanteur pour le groupe formé par le flamboyant guitariste, multi instrumentiste, compositeur, producteur, Dushan Petrossi accompagné depuis le début par le bassiste Vassili Moltchanov. A la batterie, on retrouvera Ramy Ali, dans le groupe depuis 2010. A noter que Dushan a sorti sous son premier groupe, MAGIC KINGDOM, son cinquième album, en 21 ans d’existence, « MetAlmighty » en novembre 2019 avec là aussi son bassiste préféré, ce qui indique une réelle complicité entre les deux musiciens. 

On est habitué à de la musique de qualité avec Dushan et avec cet album, on n’est pas déçu. 
Epique, lyrique, symphonique, mélodique, ambiances variées celtiques et médiévales entre autres, principalement bien rythmé jusqu’au speed, orchestrations et arrangements multiples toujours appropriés, envolées vocales et musicales prenantes, solos variés dont néoclassiques superbes, claviers, tout est en place et bien en place et, ami de longue date et déjà intervenant sur d’autres albums (en 2005 et 2009 au chant sur plusieurs titres et aux chœurs), Oliver Hartmann au chant sur « Revolution Rise » et aux chœurs sur les autres titres.
La nouveauté vient, et on est habitué avec Dushan, de l’arrivée d’un nouveau chanteur, belge, Mike Slembrouck (AFTER ALL) qui se débrouille plutôt bien dans différentes tonalités et on espère le retrouver sur le prochain album, prouvant ainsi que le choix était le bon pour cet album et qu’une continuité est engagée pour une implication totale de chaque musicien, en studio comme en live. 

12 titres pour une heure de musique intense et naturellement, certains titres sont de belles pépites et doivent être mis en avant. 
« Never Kiss The Ring » débute l’album avec énergie, bien rythmé, découverte de la nouvelle voix du groupe, forte et Mike démontre qu’il peut monter dans les aigus très facilement, de beaux claviers, un gros solo mais cela, on s’y attendait, et un superbe refrain avec chœurs efficaces. 

« Revolution Rise » est chanté par Oliver Hartmann et on sent que Dushan a taillé ce chant pour son ami, plus hard rock d’entrée, très fluide, un refrain mélodique et la voix d’Oliver colle à merveille. Le solo est plus classique et laisse la place au chanteur. 

« Nothing Lasts Forever » riffs, solo d’entrée et chant sur speed, refrain avec chœurs hautement lyrique et mélodique dans la lignée des grands titres de RHAPSODY, solo néoclassique de grande classe avec vocalises et ce refrain avec en arrière la guitare solo, un grand moment sympho. Le ton se durcit avec un nouveau riff, l’ambiance s’alourdit et le solo repart plus heavy sur grosse section rythmique, le final permet de relancer ce fameux refrain où le chanteur se fait une belle place. 

« Wild And Lethal » gros riff avec synthé, un chant précis et assuré, un refrain terriblement entraînant avec chœurs, un solo de heavy à néo classique sur basse imposante, tout en mélodie , des vocalises puissantes et la voix montant dans les aiguës, le chanteur nous faisant même une « Halford ». 

« Mist Of Loch Ness » débute avec claviers/orgues cérémoniaux pour un mi-tempo basse imposante, sur lequel Mike s’implique fermement pour un refrain épique avec chœurs impressionnants (rappelez-vous, c’est Oliver Hartmann aux chœurs et cela en impose), pour un final vocalement impressionnant et musicalement symphoniquement martial. 

Mais il conviendra de ne pas oublier d’autres titres comme « Tree Of The World », à l’intro celtique et ambiance médiévale, « My One And Only » aux bons riffs et voix efficace et « Master Of Masters » débutant sympho, plus théâtral, plus prog dans sa déclinaison musicale, avec ses grandes envolées vocales et son solo plus typé heavy, voire métal. 

Il serait intéressant de connaître la signification de cette pochette cinématographique mêlant période médiévale avec toutes ses interprétations maléfiques et ce côté actuel représenté par les « trois rois mages » venant du côté obscur. 

Dushan Petrossi avec son groupe IRON MASK nous offre, à nouveau, mais avec le musicien on est habitué, un bien bel album de Heavy Power Mélodique Néoclassique qui tient une bonne place dans les meilleurs du genre. Un album à apprécier pour tous les aspects musicaux développés avec talent et réelle virtuosité sans écraser l’ensemble, ce qui est notable et appréciable. 
Cerbadd / ODYMETAL / le 16.12.2020. 

💂 English version of excerpt and conclusion of the review :

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12 tracks for an hour of intense music and of course some tracks are beautiful achievements and should be highlighted. 

…/… 

Dushan Petrossi with his band IRON MASK offer us, again, but with the musician we are used, a nice album of Heavy Power Melodic Neoclassical that holds a good place in the best of its kind. 
An album to appreciate for all musical aspects developped with talent and real virtuosity without press the whole, which is notable and appreciable. 
Cerbadd / ODYMETAL / 16.12.2020. 








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